taosophie

L'Eveilleur

L'Eveilleur, l'éclair, la foudre, le tonnerre



    "L'ébranlement apporte le succès. L'ébranlement survient : oh ! oh !"
    La crainte apporte la fortune.

    "Paroles rieuses : ha ! ha !"
    Après cela l'on possède une règle.

    "L'ébranlement sème l'effroi sur une distance de cent milles".

    Quand on provoque l'effroi au loin
    et que l'on prend soin de ce qui est proche,
    on peut se mettre en avant,
    protéger le temple des ancêtres et l'autel de la terre,
    et présider le sacrifice.



Rire sur des voyelles, sourire sur des consonnes...

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Vérité préférable...

14. Je vous dis qu'il est préférable d'être pleins d'incertitudes et de négations, que pleins de fausses affirmations et de mensonges que vous faites passer pour des vérités. Il vaut mieux la négation sincère qui naît du doute ou de l'ignorance, que l'affirmation hypocrite d'une fausseté. Mieux vaut le doute propre, affamé de compréhension, que l'intime conviction de n'importe quel mythe. L'incertitude désespérée, qui à grands cris réclame la lumière, est préférable à la rigidité fanatique ou idolâtre.

15. À l'heure actuelle, partout abondent les incroyants, les méfiants et les amers. Ce sont des rebelles qui, très souvent, voient plus clair que les autres, qui ne ressentent pas le ritualisme et que les affirmations qu'ils ont écoutées de ceux qui dirigent les hommes spirituellement n'ont pas convaincues ; parce que toutes ces théories compliquées n'emplissent pas leur coeur assoiffé d'eaux pures, pour apaiser leur angoisse.

16. Ceux que vous considérez rebelles, font souvent preuve, dans leurs questions, d'une plus grande lumière que ceux qui, se considérant sages ou grands, y répondent. Ils sentent, voient, touchent, entendent et comprennent plus clairement que beaucoup de ceux qui se prétendent maîtres en leçons divines.
 
Je ne peux qu'apprécier la justesse de ces réflexions à méditer
dont l'équilibre incite à contrôler son enthousiasme,
c'est à dire rassembler son énergie et agir sans s'emballer,
lorsque le temps est à l'allégresse et à la satisfaction,
et tant que la sincérité générale devient bénéfique aux activités communes.

Bien sur la vérité demeure préférable et c'est sans doute pour
cela que chacun revient au préférable, qui lui se passe fort bien
de la vérité, car il sert à (r)établir une ligne entre le tolérable
et l'intolérable tout en redoublant les chances d'une tolérance
librement consentie, en recrudescence comme en recrue des sens...

Le préférable ressemble à un fleuve tranquille dont les rives se nomment
tolérable et intolérable... traverser ce fleuve ne laisse pas oublier
que les ruisseaux deviennent des chemins qui marchent,
quand bien même se transformeraient-ils en nuage pour ne pas se mouiller...
 

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Les amis

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Rire

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Symétrie, Simultanéité, Similitude

  •  


      Car récentes, en force et en légèreté, la forme se revêt d'ailes, en rêvant qu'elle s'envole, en silence au petit matin...

    • Quoique pas forcément, en recrues des sens, quelques uns des sujets publiés, gardent en chacun un lien plus léger que celui qui tombé des nues, entre l'oiseau et son ombre pour se reposer,  et tout en poursuivant leur cours, illustrent l'idée d'Héraclite l'Obscur selon laquelle les endormis vivent dans leur bulle, tandis que seuls les éveillés (se) partagent le monde.



  • Parler ou se taire  ?
       


    • Ainsi les commentaires, que chacun peut apporter, se diluent dans une rassurance probablement plus militante que contagieuse, dans une conscience à cru où le silence redevient parfois absence, parfois recrue des sens, parfois vécu de manière individuelle, le silence en soi redevient vecteur de disponibilité, tel un autre écho au repos, perdu dans l'interrogé : comment se rendre disponible ? comment se changent l'ici et le maintenant en toujours et partout ?



    • Il n'y a plus d'observateur. Seuls s'expriment la chose,la voix prophétique, le symbole. Ici, il n'y a plus
      connaissances, initiation, sagesse, mais transe.

      Reste que si le silence de la personnalité permet l'émergence de l'esprit, encore faut-il que s'établisse le dialogue : (Dialogue intérieur, dialogue avec le Soi ou dialogue avec l'Ange selon tel ou tel point de vue.


    • Pour aller plus loin, le Silence est aussi respect de la Parole. Le Logos, le verbe devient l'expression
      de la volonté de l'Unique, manifesté dans la Parole vraie.

      Acte créateur par excellence, la Parole crée le pouvoir impersonnel, nomme les choses et ce faisant leur confère une existence sur le plan spirituel et matériel.

      Toute structure réelle s'échappe d'abord d'une matrice.
      L'économie du verbe, le Silence est alors le reflet d'une connaissance spirituelle issues des lois
      de l'équilibre et de la construction.

      A ce titre, il devient l'essence et le fondement préalable à toutes choses.






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Ecoutez moi

Écoutez-moi quand je parle


Genevieve a écrit:

Ça m'arrive tout le temps, je commence à parler et l'autre me coupe la parole. Je comprends pas. Faut toujours que les autres parlent avant moi, ils peuvent pas attendre que j'ai fini !? Genre, ils s'en foutent de ce que je dis ou de ce que je pense. Ça va, moi aussi j'ai un cerveau qui pense ! Ben non, ils s'en foutent… À la limite, je suis pas là, c'est pareil. Peut-être même mieux pour eux !? Voilà, je vais leur rendre service, je vais disparaître. De toute façon, j'ai toujours gêné tout le monde ! Y'a qu'à voir ma mère…

Je m'en fous que vous me lisiez pas jusqu'à la fin, là au moins j'ai fini ma phrase !


    En fait, écrire c'est une des manière de n'être pas interrompu...
    Ecrit-on, avec la conviction intérieure de ne pas risquer d'avoir
    sa parole coupée, c'est à dire avoir la possibilité de terminer
    sa phrase.

    Il arrive cependant dans le dialogue de ne pas terminer moi-même
    ma phrase (l'autre la complète, plus vite que moi)

    Il arrive que l'autre ne termine pas sa phrase. Peut-être imagine-t-il
    que le sens est si évident qu'il peut être deviné.

    C'est à ce moment, que se laisse mourir la passion. Exiger, demander,
    supposer que l'autre devine ce à quoi l'un pense...




























    Communiquer sa réflexion méditative par le biais du dialogue
    est-il quelque chose qui s'apprend... inexorablement, peu à peu,
    et par la force des choses ?

    ou bien un travail sur soi devient nécessaire confirmant le fait que ce qui s'apprend extérieurement et sans effort intérieur ne dure pas...


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Monologue, Dialogue, Silence Intérieur

 



    Encore ces quelques mots,
    à nouveau, ces quelques questionnements,
    en écho avec le sujet : Le silence

    Lilouma a écrit:
    Le bonheur se lève avec le jour ... tel qu'il est .


    Comment trouver, retrouver une juste mesure entre
    garder le silence , couper la parole ?


    Dialoguer, monologuer signifie--il aussi ?

    ne pas couper la parole à quelqu'un,
    ni parler après lui sans tenir aucun compte
    de ce qu'il vient de dire,
    seulement faire acte de politesse
    au sens banal de ce terme



Couper la parole à quelqu’un, L’interrompre en prenant la parole, ou lui imposer silence.
Les sanglots, les soupirs, etc., lui coupent la parole, la voix, l’empêchent de parler, de s’exprimer d’une manière suivie.
Couper la communication, mettre fin à une conversation téléphonique avant qu’elle ne soit achevée.
Couper le courant.
Couper le son, interrompre la musique.
Couper les sons, marquer un silence entre chaque son, dans les expressions de douleur, d’abattement ou d’admiration lorsqu'on joue.
Couper la fièvre, l’arrêter au moyen d’un médicament.
Couper les vivres à une ville assiégée, à une armée, etc., Fermer les avenues, pour empêcher qu’on ne lui porte des vivres.

(Figuré) Couper les vivres à quelqu’un, lui retrancher l’argent, les moyens de subsister, etc.

    Couper court. Voyez court.


    Dialogue, Monologue : votre avis ?



    Gildas Richard a écrit:
    Le dialogue

    La pratique du dialogue suppose l'admission de certaines règles
    ou de certains principes, sans quoi elle serait impossible.

    Règles d'organisation et de courtoisie, tout d'abord :
    il s'agit de laisser parler l'autre,
    de ne pas lui couper la parole,
    de ne pas juger ce qu'il dit en fonction de ce qu'il est
    ou de ce qu'il paraît être,
    que ce soit en un sens négatif ou positif.

    Faute de quoi l'échange tournerait vite
    à la cacophonie ou à la querelle de personnes.

    Mais derrière ces règles formelles se tiennent
    des exigences plus profondes,
    dont elles pourraient bien être seulement
    la partie la plus visible et la plus extérieure.


    Ainsi, s'interdire de donner ou de refuser la parole
    à quelqu'un en raison de ce qu'il est
    (sa personnalité, son statut social, voire son apparence physique),
    ce n'est pas seulement une banale règle de savoir-vivre,
    mais un principe faisant intervenir une certaine conception
    de la personne, ainsi qu'une certaine conception de la pensée :
    c'est considérer que les propos de quelqu'un peuvent avoir
    une consistance et un intérêt propres, par eux-mêmes,
    indépendamment de l'individu qui les énonce ;
    c'est admettre, par zorglubséquent,
    que chacun peut et doit parvenir à rendre sa pensée
    indépendante de sa personne,
    afin d'offrir aux autres un discours qui soit autre chose
    que le simple reflet de ses intérêts,
    de ses besoins particuliers ou de ses goûts personnels.

    De même, ne pas couper la parole à quelqu'un,
    ni parler après lui sans tenir aucun compte
    de ce qu'il vient de dire,
    ce n'est pas seulement faire acte de politesse
    au sens banal de ce terme :
    c'est reconnaître une exigence de continuité
    dans le discours, admettre la nécessité de prendre
    et d'accorder le temps nécessaire
    pour construire des raisonnements ;
    c'est accepter que la pensée ne puisse s'énoncer
    sous forme d'affirmations brèves et isolées,
    que sa valeur dépend directement de la solidité
    et de la clarté des liens qu'elle tente d'instaurer entre les idées.

    Ce souci du lien entre les idées, remarquons-le,
    ne peut manquer de devenir également souci du lien
    que l'on entretient soi-même avec elles.

    Car pour se montrer attentif à la cohérence
    des propos tenus et entendus,
    il faut se mettre soi-même à distance de ce que l'on pense,
    cesser d'y adhérer de manière immédiate,
    et d'y voir un reflet ou un prolongement de sa personne.

    Et il faut savoir inviter l'autre à en faire autant.
    Au travers de ces exigences,
    qui sont tout à la fois intellectuelles et morales,
    le dialogue s'efforce donc d'être bien plus
    qu'un simple échange de points de vue
    se déroulant de façon policée.

    Dialoguer signifie plus profondément :
    s'aider mutuellement à penser de façon plus claire,
    plus rigoureuse, plus cohérente ;

    et cela, par une mise à l'épreuve sans cesse renouvelée
    des présupposés et des implications de chaque affirmation
    ou de chaque hypothèse.

    Or cela n'est possible que si tous,
    par-delà leurs différences et leurs particularités,
    se rencontrent sur le terrain commun de la raison,
    et s'engagent à ne se soumettre qu'à l'autorité de celle-ci ;

    tel est bien le sens étymologique du terme "dialogue" :
    il s'agit de cheminer "au travers" ou "au moyen " (dia)
    du "discours raisonné" (logos).

    Quand le dialogue est ainsi compris,
    chacun peut en attendre la découverte de nouvelles idées,
    certes, mais aussi et bien plus,
    la découverte d'une nouvelle façon d'être
    en rapport avec les idées,
    (y compris avec les anciennes,
    y compris et surtout avec celles que l'on a déjà),
    avec les autres et avec soi-même.




    •  
      •  

          As-tu remarqué comment j'ai arrangé mon chapeau?
          Oui.

      • Couper la parole Empêche-t-on l'interlocuteur de terminer sa phrase en l'interrompant ?
        Imposer le silence Qqn se voit-il privé de la possibilité de s'exprimer ?
        Réponse minimale La réponse est-elle si brève qu'elle ne permet pas d'enchaîner?


        Degratulation Se débarrasse-t-on des excès d'amabilité (gratulations) par des formules polies?
        In petto Garde-t-on pour soi une partie de ce qu'on a à dire?
        Reddition Qqn abandonne-t-il la position qu'il défend dans la discussion ?

        Retrait Qqn abandonne-t-il son rôle dans la discussion ?
        Se couper le silencehttp://admin.blogs.psychologies.com/jacques_salome/2005/09/se_couper_le_si.html



    • Dialogue, Monologue : votre avis ?

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La recrue des sens

 

Recrudescence : nom féminin
 
Sens  Reprise accompagnée d'une augmentation de l'intensité. Synonyme accroissement

 

 Ennéagramme de la Recrue des Sens  (l'art recru des sens)

  1. accroissement,
  2. aggravation,
  3. augmentation,
  4. exacerbation,
  5. hausse,
  6. multiplication,
  7. progression,
  8. regain,
  9. reprise.

 

Recrudescence :  conscience accrue,  être recru de fatigue

Recru : Terme d'eaux et forêts . Ce qui a poussé de nouveau dans une forêt après la coupe sombre.

Défendre un taillis contre la dent dévastatrice des bestiaux, qui dévorent le bourgeon et anéantissent le recru

 

 Les habitants riverains des forêts

 

 

 

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Sérendipité et Zemblanité

    Les préjugés ont la vie dure, surtout lorsqu'ils sont
    renforcés , par de l'identification, de la justification,
    de la supposition ou par de l'auto-considération
    aussi subjective qu'excessive...

    C'est en cela que je reconnais,  
entre sérendipité et zemblanité
    l'horreur de la situation,...





    la sérendipité est la caractéristique d'une démarche qui consiste à trouver quelque chose d'intéressant de façon imprévue, en cherchant autre chose, voire rien de particulier. Cette approche est issue d'une démarche heuristique. Il s'agit de l'observation d'une anomalie stratégique qui n'a pas été anticipée, et qui peut être « à l'origine d'une nouvelle théorie ».

    Le terme "serendipity" fut créé par le romancier (et premier ministre) britannique Horace Walpole en 1754, d'après le conte persan "Les trois princes de Serendip", qui faisaient, grâce à leur sagacité, des découvertes extraordinaires sans même les chercher. Serendip est, avec Ceylan, l'un des anciens noms du Sri-Lanka.

    http://www.intelligence-creative.com/355_serendipite_types.html



    A l'inverse, la Zemblanité de William Boyd désigne
    la faculté de faire exprès des découvertes malheureuses, malchanceuses, et attendues.

    la Zemblanité


    Étymologie : tire son nom de la Nouvelle Zemble, qui se trouve au nord de la Sibérie, exactement aux antipodes de l'île de Serendip, d'où est issu le terme « sérendipité. »



    Les néologismes Sérendipité et Zemblanité lèvent un voile
    sur des préjugés dont se passent la plupart des participants
    sitôt qu'ils se trouvent des bras et des jambes afin d'intensifier
    sans effort, les efforts nécessaires pour sortir des situations
    déroutantes où nous plongent bien suppositions...

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Chiffres

 

Les chiffres sont aux analystes ce que les lampadaires sont aux ivrognes: ils fournissent bien plus un appui qu'un éclairage - Anonyme

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