Mardi 17 Juin 2008
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Tu t'adresses à moi
la feuille dorée danse dans le courant,
Orage d'été!
trop de poids
Faire
donne de l'éclat à la musique.
savoir attendre
que je voudrais tant qu'elle me berce
souffle dans l'abricotier -
décanter
mon désir est de goûter
où pend une lune élimée. -
stagnation
Apprendre
l'affectif
décanter
Etre positif
Ingrédient d'un conte en expansion
Calme plat dans le marais,
de la vie .
Sourire
Par Sol, Mardi 17 Juin 2008 à 12:00 GMT+2 dans Mes cieux d'âme
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Puis danse chaque geste
dans la salade
en amitiés échangées .
freiner avec douceur
Il est dans tes yeux
dansent les épreuves
gérer les débordements
non, par l'instinct et la voix bridée
Le héros saisit le trésor, l'épée, l'elixir
avec les âmes de la vallée
agir avec spontanéité
Il est dans tes yeux
l'impeccable est terne.
le champ plein de sève
grand accomplissement
qui m'emporte et me guide
et compromet la vue.
période sombre
être ensemble sur le nuage
Chaleur étouffante.
donne le premier coup de dents
de la vie .
Sourire
Par Sol, Mardi 17 Juin 2008 à 11:58 GMT+2 dans Mes cieux d'âme
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Tout contre la tienne
la chance du Héros
cris des mouettes dans le vent.
Comme tout finit
Prendre conscience
Inspiration
Attacher le simple à sa vie
la source intérieure
à la lueur du feu
Métamorphose
résoudre les conflits
que je ne suis pas dans le même rythme
encouragé par le vieil homme ou par la femme sage
Calme plat dans le marais,
Le héros quelque part
Rêver
Il était donc en voyage?
C'était l'esprit des veillées
période sombre
Maintenir
la fleur de courgette dans le jardin
parle de ce qui est là
jeunesse et immaturité
Sourire
Par Sol, Mardi 17 Juin 2008 à 11:55 GMT+2 dans Mes cieux d'âme
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De cette différence
une légère fausse note
au-dessus des nuages
agir sans réagir
avec spontanéité
Aux choses inexistantes
le pouvoir du Roi
rien de plus désolant
l'apparence n'est pas tout
Achever
au rêve la prime sève -
avec ta voix de harpe rouillée
Sans trop de poids
Face à cette lueur de feu
en affirmation créatrice
la réalité s'estompe.
pause salutaire
Sourire
Par Sol, Mardi 17 Juin 2008 à 11:54 GMT+2 dans Ma rubrique
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De cette divergence
le pont s'effraie
flocon par flocon
accueillir ce qui arrive
Un lien entre nous et l’éternel
le héros atteint la caverne secrète
le printemps tombe des arbres
contact stimulant
De cette divergence
l'indécis demeure
inchangé. ton pas,
quelque part
De cette divergence
cadeau de la brume
peser la neige
porte ce pouvoir mystérieux
Sourire
Par Sol, Mardi 17 Juin 2008 à 11:53 GMT+2 dans Mes cieux d'âme
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Ministère public
l'opposition du roi
sur l'étroit chemin
période sombre
Les dos bruns des quais
la vision du roi
en toi le temps d'une très courte vie
gére les débordements
Paysage toscan
cuisent au four
les fresques des églises
mendiant les flatteries.
Reposer le fardeau
en se contentant du peu
à penser chacun pour soi
où vitale demeure la voix.
Sourire
Par Sol, Mardi 17 Juin 2008 à 11:51 GMT+2 dans Mes cieux d'âme
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Dans ta voix, dans chaque geste,
le plaignant
joue des mots, du regard, des idées,
tout reste à faire
Danser l'extase de l'amour
le héros supporte l'épreuve suprême
la collection d'automne
le simple en nous
Tu auras construis en moi
le pays inconnu
flocon par flocon
sans bruit et sans éclat .
Calme, l'envol de mon rêve,
face à l'effet mer qu'azure le sang d'été
donne le premier coup de dents
de ses lèvres
Sourire
Par Sol, Mardi 17 Juin 2008 à 11:50 GMT+2 dans Mes cieux d'âme
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Lundi 9 Juin 2008
Par Sol, Lundi 9 Juin 2008 à 12:05 GMT+2 dans Ma rubrique
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« Combien pèse un flocon de neige ? »
Demanda la mésange charbonnière à la colombe.
« Rien d’autre que rien »
Et la mésange raconta alors à la colombe une histoire :
« J’étais sur la branche d’un sapin quand il se mit à neiger.
Pas une tempête, non juste comme un rêve,
doucement, sans violence.
Comme je n’avais rien de mieux à faire,
je commençai à compter les flocons qui tombaient sur la branche où je me tenais.
Il en tomba 3 751 952 lorsque le 3 751 953ème tomba sur la branche
(rien d’autre que rien, comme tu l’as dit),
celle-ci cassa ».
Sur ce, la mésange s’envola.
La colombe, une autorité en matière de paix
depuis l’époque d’un certain Noé,
réfléchit un moment et se dit finalement :
« Peut-être ne manque-t-il qu’une personne
pour que tout bascule et que le monde vive en paix ? ».
Par Sol, Lundi 9 Juin 2008 à 12:01 GMT+2 dans Ma rubrique
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"En gabbro, l’ammonite y écrase ce grès ému! Apte, Eve retire ta
lame-égide (retirons nase et nom rusé d’or). Belle, elle usa ce lied à
érosion. Nifé, le miasme nacra et Lucette dévalisa le cerf folié.
Cargneule (ici tuf et là sableur), ce lassi fêlé cède un ave grenu et
un imam-gamelle bâté. Eric élime un axe docte. Crétacé de crin et alu :
essorez ! Sélène malien rétamé, Marc sort erse (Lisa, sédative, nia).
Brune dolérite nue et opale, Rita te porte le mas. Un (isocèle, tracé,
dégrossi) engin turbine la pinède. Ce val à l’Etna, tu mêlas. Anna y
créma la divergence mêlée, le mec nègre vida la mer cyan. Nasale
mutante, la lave cède : Ni pâle, ni brut, ni gneiss... Orge de carte,
le cosinus a mêlé trop et a tiré la potée. Un étiré loden urbain évita
des asiles rétros. Cramé, materné, il amène les zéros. Seul à tenir ce
déca-tercet, codex à nu, Emile cire et Abel, le magma, minute un erg.
Eva, nue, décèle fissa ! Le cruel basalte fut ici élu en grâce. Il
offre cela si la vedette culte (arc à nems) aime le finnois. Oréade,
île casuelle, elle brode, surmontée sans norite. Rédigée, ma latérite
rêve et paume Serge. César, ce yeti, nomma l’Orb bagne."
G. Perec
http://fr.wikipedia.org/wiki/Palindrome
Par Sol, Lundi 9 Juin 2008 à 11:55 GMT+2 dans Ma rubrique
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